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	<title>Le Webzine! &#187; Critique instantanée</title>
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	<description>Actualité. Cynisme. Immaturité.</description>
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		<title>Critique instantanée : Lost Boys: The Tribe</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Aug 2008 04:04:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique instantanée]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Lost Boys]]></category>
		<category><![CDATA[Lost Boys: The Tribe]]></category>

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		<description><![CDATA[Réalisateur : P.J. Pesce Pays : États-Unis Mettant en vedette : Tad Hilgenbrink, Angus Sutherland (Oui, c&#8217;est une sortie directe en DVD.) Cote du Webzine : FAST-FORWARD Résumé en une phrase : Des vampires surfers se&#8230; euh&#8230; ils&#8230; désolé, j&#8217;arrive pas à sortir quelque chose pour désempirer cette phrase. Recommandé pour : Ceux qui cherchent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1184 aligncenter" title="lostboysdvdcover" src="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/08/lostboysdvdcover-205x300.jpg" alt="" width="205" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Réalisateur : P.J. Pesce<br />
Pays : États-Unis<br />
Mettant en vedette : Tad Hilgenbrink, Angus Sutherland<br />
</strong>(Oui, c&#8217;est une sortie directe en DVD.)
</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cote du Webzine : FAST-FORWARD</strong></p>
<p><strong>Résumé en une phrase : </strong>Des vampires surfers se&#8230; euh&#8230; ils&#8230; désolé, j&#8217;arrive pas à sortir quelque chose pour désempirer cette phrase.</p>
<p><strong>Recommandé pour : </strong>Ceux qui cherchent un film de vampires qui ne se prend pas trop au sérieux, et qui se rappellent vaguement d&#8217;avoir vu Keifer Sutherland avec des crocs dans les années 80.</p>
<p><strong>Déconseillé pour : </strong>Ceux qui ont trippé sur <em>Lost Boys</em> et qui ont peur de ce qu&#8217;ils peuvent faire avec une suite. (Elfie, je te parle, là.)</p>
<p><span id="more-1182"></span></p>
<p><strong>Moment cool : </strong>Les deux vampires cons qui se font la joke de poignarder l&#8217;autre avec un katana quand il s&#8217;y attend pas. Être vampire, c&#8217;est exactement le genre de niaiserie que je ferais avec mes chums vampires.</p>
<p><strong>Moment moins cool : </strong>Les vampires qui font du surf. Ils font du motocross et du skate, aussi. Pis ils écoutent <em>Girls Gone Wild</em>. Pis ils ont une X360 dans leur caverne pour jouer à <em>Gears of War</em>. Je niaise même pas.</p>
<p><strong>Moment con : </strong>&#8220;Faque ta soeur est devenue une demi-vampire? Ok, j&#8217;ai un plan de génie : t&#8217;as juste à devenir un vampire toi aussi, pis à la dernière seconde, tu les trahis pis tu sauves ta soeur!&#8221;</p>
<p><strong>Moment lutte : </strong>Ça m&#8217;a pris un bon 5 minutes à réaliser que le chef des vampires n&#8217;est <em>pas</em> Edge de la WWE. Je suis déçu, j&#8217;aurais aimé le voir faire un Spear.</p>
<p><strong>Moment pieu : </strong>Savez, j&#8217;y pense, là, pis&#8230; Les vampires, c&#8217;est comme des aimants à pieux. Tu mets quelque chose de pointu dans ton salon, pis hop, ils vont trouver le moyen de s&#8217;embrocher dessus tout seul.</p>
<p><strong>Moment con : </strong>Pauvre gars. Sa soeur a passé proche de boire un inconnu sur son divan, et une pitoune à poil est morte en explosant dans son salon. Pis malgré ça, quand Edgar Frog lui parle de vampires, il peut pas s&#8217;empêcher de dire &#8220;HEILLE MAN ARRÊTE AVEC TES NIAISERIES, ÇA SE PEUT PAS!&#8221;</p>
<p><strong>Moment &#8220;Les seules personnes qui écoutent ce film ont dû grandir dans les années 80&#8243; : </strong>Une référence très gratuite à <em>The Goonies</em>.</p>
<p><strong>Citation du film :</strong> <em>&#8220;Do you smell that? Smells like fungus and death. That&#8217;s vampire BO.&#8221; </em>-Edgar Frog</p>
<p><strong>Personnage moins cool qu&#8217;on aurait voulu : </strong>Edgar Frog. Tsé, quand c&#8217;était un kid dans les années 80 qui lisait une bédé et avait l&#8217;air super-sérieux quand il parlait des vampires, c&#8217;était cool. Quand c&#8217;est un adulte qui joue tout aussi sérieusement, ça a juste l&#8217;air d&#8217;un film de série B.</p>
<p><strong>Fait peu connu sur les vampires : </strong>Paraît que porter des lunettes de soleil, ça leur permet de sortir pendant le coucher du soleil.</p>
<p><strong>Fait peu connu sur les vampires par le scripteur :</strong> Les vampires ne sont pas capables de traverser de l&#8217;eau courante. Et donc par conséquent de SURFER HOSTIE DE SACRAMANT.</p>
<p><strong>Remake porno suggéré : </strong><em>Lust Girls: The <a href="http://www.urbandictionary.com/define.php?term=tribadism" target="_blank">Tribadism</a></em></p>
<p><strong>Leçon utile : </strong>Je veux juste qu&#8217;on se comprenne, là&#8230; L&#8217;histoire que raconte un des vampires à l&#8217;effet qu&#8217;un médecin français a remplacé le sang d&#8217;un chien par de l&#8217;eau de mer, pis le chien a survécu? Ça s&#8217;appelle un scripteur qui prend trop de drogue.</p>
<p><strong>Inquiétez vos parents :</strong> Exigez d&#8217;installer des bois de cerf à hauteur de torse dans votre salon, au cas où une fille qui débarque chez vous pour baiser s&#8217;avère un peu trop entreprenante.</p>
<p><strong>Impressionnez vos amis : </strong>Pour les fans du premier qui ne m&#8217;ont pas écouté et ont loué le film quand même, assurez-vous de regarder les &#8220;Alternate endings&#8221;, qui ramènent non seulement Alan Frog, mais également Sam Emerson. Tout ce monde-là a bien mal vieilli, mais au moins c&#8217;est en lien direct avec l&#8217;original. (Vous pouvez voir <a href="http://www.youtube.com/watch?v=rD8EOX8LWmQ" target="_blank">la meilleure des deux fins alternatives</a> sur YouTube.)</p>
<p><strong>Remarque post-satirique : </strong>Pour un sortie directe en DVD, <em>Lost Boys: The Tribe</em> était une agréable surprise. C&#8217;est un film de série B, à propos de vampires, pis c&#8217;est étonamment dans la veine des films du genre des années 80. Je dis pas que ça se mesure une seconde au <em>Lost Boys</em> original, là; mais c&#8217;est un écho reconnaissable, disons. Ça fait changement des films du genre &#8220;Le SMS qui tue&#8221;.</p>
<p><strong>Le Webzine recommande : </strong><em>Lost Boys</em> (1987), <em>Fright Night</em> (1985)</p>
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		<title>Critique instantanée : The Dark Knight</title>
		<link>http://www.lewebzine.com/2008/07/20/critique-instantanee-the-dark-knight/</link>
		<comments>http://www.lewebzine.com/2008/07/20/critique-instantanee-the-dark-knight/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Jul 2008 03:34:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique instantanée]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Batman]]></category>
		<category><![CDATA[The Dark Knight]]></category>

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		<description><![CDATA[Réalisateur : Christopher Nolan Pays : États-Unis Mettant en vedette : Christian Bale, Heath Ledger Cote du Webzine : RECORD Résumé en une phrase : Je suis viendu. Moment cool : La rencontre entre Batman et Joker au commissariat était d&#8217;une brutalité fantastique, et avait des relents de la rencontre entre Pacino et De Niro [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-1127 aligncenter" title="dark_knight_joker" src="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/07/dark_knight_joker-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></p>
<p><strong>Réalisateur : Christopher Nolan<br />
Pays : États-Unis<br />
Mettant en vedette : Christian Bale, Heath Ledger</strong></p>
<p><strong>Cote du Webzine : RECORD</strong></p>
<p><strong>Résumé en une phrase :</strong> Je suis viendu.</p>
<p><strong>Moment cool : </strong>La rencontre entre Batman et Joker au commissariat était d&#8217;une brutalité fantastique, et avait des relents de la rencontre entre Pacino et De Niro dans <em>Heat</em>, croisée avec la fin de <em>Seven</em>.</p>
<p><strong>Moment dieu : </strong>M. Nolan, si jamais vous cherchez quelqu&#8217;un à qui péter la cenne, je&#8230; euh&#8230; j&#8217;aime beaucoup ce que vous faites.</p>
<p><span id="more-1125"></span></p>
<p><strong>Personnage cool : </strong>Le Joker, là&#8230; Le traiter de &#8220;personnage&#8221;, c&#8217;est en quelque sorte ne pas saisir toute son ampleur. Le Joker est à la fois un dieu grec venu détruire la civilisation et tester l&#8217;humanité, et l&#8217;oracle qui lui donne voix. C&#8217;est un monstre cinématographique qui envahit l&#8217;écran de sa présence à chaque fois que la caméra l&#8217;observe. Mon moment Joker préféré : le voir la tête sortie d&#8217;une auto patrouille, après son évasion, avec des airs de chien qui hume l&#8217;air de la ville.</p>
<p><strong>Citation du film : </strong>Chaque phrase qui sort de la bouche torturée du Joker est une citation, au point où l&#8217;Internet les a baptisés des &#8220;jokerismes&#8221;. Mais si j&#8217;avais à en choisir une, c&#8217;est lorsque le Joker explique sa nature à Harvey Dent : <em>&#8220;I&#8217;m a mad dog chasing cars. I wouldn&#8217;t know what to do with it if I caught one.&#8221;</em></p>
<p><strong>Moment hétéro : </strong>Bruce Wayne qui se tappe une troupe entière de ballerines russes. Franchement, chapeau.</p>
<p><strong>Moment pas hétéro : </strong>Je vais vous dire ce qui n&#8217;est <em>pas</em> le moment hétéro du film : Maggie Gyllenhaal dans le rôle de Rachel. HOSTIE que je me suis ennuyé de Katie Holmes, qui était 100 fois plus baisable et 50 fois moins énervante que Gyllenhaal. J&#8217;en pouvais plus d&#8217;endurer sa face.</p>
<p><strong>Moment gay : </strong>Le Joker déguisé en infirmière. Y était presque sexy, ça me trouble.</p>
<p><strong>Au cas où vous auriez pas compris : </strong>J&#8217;ai trouvé le Joker pas pire.</p>
<p><strong>Leçon utile : </strong>La prochaine fois que vous vous plagnez d&#8217;un film d&#8217;action poche pis que quelqu&#8217;un vous lance &#8220;Bah, c&#8217;est un film d&#8217;été, faut mettre son cerveau à off&#8221;, dites-lui que <em>The Dark Knight</em> était un film complexe et nuancé et il a quand même battu tous les records alors FERME DONC TA CRISS DE YEULE AVEC TON HOSTIE DE CERVEAU À OFF SACRAMANT DE GROS CAVE.</p>
<p><strong>Inquiétez vos enfants : </strong>Faites-les tripper sur Batman en leur faisant écouter la série télé. Puis, amenez-les voir <em>The Dark Knight</em>. Je vous garantis qu&#8217;ils vont rester l&#8217;air bête devant Two-Face.</p>
<p><strong>D&#8217;ailleurs, au sujet du rating : </strong>PG-13&#8230; Quelle joke. Il n&#8217;y a aucun &#8220;gore&#8221; dans le film, le tout étant suggéré. Aucune nudité non plus. Ok, on va mettre PG-13 là-dessus en se sacrant bien que ça soit un film d&#8217;une extrême noirceur et d&#8217;une ambiguïté morale aboutie. Au moins comme ça les ti-culs verront pas des totons.</p>
<p><strong>Remarque post-satirique : </strong>Un film troublant, étouffant et enlevant à la fois, d&#8217;une grande puissance et complexité : voilà le nouveau film-record du box office hollywoodien, contrant ainsi tout mon élan cynique. Christopher Nolan, avec <em>The Dark Knight</em>, livre une saga criminelle, un drame moral à grande échelle ayant plus en commun avec <em>Heat</em> de Michael Mann qu&#8217;avec l&#8217;ensemble des superhéros au cinéma. De dire de <em>Dark Knight</em> qu&#8217;il est le meilleur film de superhéros jamais fait est une injustice : c&#8217;est aux côtés de <em>The Departed </em>et <em>Heat</em> qu&#8217;il faut le placer, et c&#8217;est loin d&#8217;être une comparaison qui désavantage <em>The Dark Knight</em>.</p>
<p><strong>Retour sur ma critique de <em>Batman Begins</em> : </strong>J&#8217;ai affirmé que <em>Batman Begins</em> pavait la voie au succès de <em>The Dark Knight</em>; c&#8217;est toujours vrai. <em>The Dark Knight</em> est d&#8217;une telle intensité, d&#8217;une telle noirceur qu&#8217;il aura fallu <em>Batman Begins</em> pour bien placer les attentes, et c&#8217;est clairement une combinaison d&#8217;un premier film réussi, et d&#8217;une suite absolument à tout casser, qui explique le succès de <em>Dark Knight</em>. En même temps, je me suis demandé comment <em>The Dark Knight</em> pourrait être meilleur que son prédesseur : force m&#8217;est d&#8217;avouer que je manque cruellement d&#8217;imagination. <em>Batman Begins</em> était un excellent film de superhéros; <em>The Dark Knight</em> est tout ça, mais beaucoup plus encore.</p>
<p><strong>Le Webzine recommande également : </strong><em>Heat</em> (1995), <em><a href="http://www.lewebzine.com/2008/07/20/critique-instantanee-batman-begins/" target="_blank">Batman Begins</a> </em>(2005)</p>
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		<item>
		<title>Critique instantanée : Batman Begins</title>
		<link>http://www.lewebzine.com/2008/07/20/critique-instantanee-batman-begins/</link>
		<comments>http://www.lewebzine.com/2008/07/20/critique-instantanee-batman-begins/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 05:39:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique instantanée]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Batman]]></category>
		<category><![CDATA[Batman Begins]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Nolan]]></category>
		<category><![CDATA[The Dark Knight]]></category>

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		<description><![CDATA[N.B. : Comme je vais voir The Dark Knight demain, j&#8217;ai pensé me retapper Batman Begins ce weekend pour me remettre dans le bain. Réalisant que je n&#8217;ai jamais écrit de CI pour cet épisode de la série, j&#8217;ai immédiatement décidé de corriger la situation. Ça vous donnera un contexte quand la CI de The [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>N.B. : Comme je vais voir </em>The Dark Knight<em> demain, j&#8217;ai pensé me retapper </em>Batman Begins<em> ce weekend pour me remettre dans le bain. Réalisant que je n&#8217;ai jamais écrit de CI pour cet épisode de la série, j&#8217;ai immédiatement décidé de corriger la situation. Ça vous donnera un contexte quand la CI de </em>The Dark Knight<em> sortira demain, et vous pourrez voir sous quel angle j&#8217;ai approché le film.<br />
</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/07/batman_begins_ver6.jpg"><img class="size-medium wp-image-1117 aligncenter" title="batman_begins_ver6" src="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/07/batman_begins_ver6-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Réalisateur : Christopher Nolan<br />
Pays : États-Unis<br />
Mettant en vedette : Christian Bale, Michael Cain</strong>
</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cote du Webzine : RECORD</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résumé en une phrase : </strong>Un playboy multimillionnaire s&#8217;entraîne avec le Qui Gon-Jinn de l&#8217;<a href="http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/R%C3%A8gle_de_m%C3%A9chancet%C3%A9_quantique" target="_blank">Univers miroir</a> pour ensuite passer l&#8217;Halloween chez la Mafia à grands coups de poings dans la gueule.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moment dieu : </strong>Monsieur Nolan, si vous cherchez quelqu&#8217;un pour vous sucer la bite, ça me ferait une occasion de vous remercier pour avoir réalisé et écrit le meilleur film de superhéros jamais fait.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-1116"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moment cool : </strong>La première fois qu&#8217;on voit Bruce Wayne en costume, ce dernier plante un par un des méchants mafieux au port. Façon magistrale de présenter l&#8217;aspect &#8220;symbole terrfiant&#8221; du personnage de Batman, en appliquant à la règle les méthodes de films d&#8217;horreur cheaps, en échangeant le méchant psychopathe avec le héros. Du génie.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moment hétéro : </strong>Heille, elle était cute en criss, Katie Holmes, avant de servir de couverture hétérosexuelle au pape hystérique de la Scientologie&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moment gay : </strong>Je trouve qu&#8217;Alfred et Lucius Fox se connaissent trop. Lucius est un employé de Wayne Enterprises, pourquoi il connaît le <em>butler</em> de son boss? Et comment ça se fait qu&#8217;Alfred a jamais eu de blonde? Je suppose que ça explique que Bruce Wayne a deux papas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Deuxième moment gay : </strong>Je viens de me relire, là, pis je pense que j&#8217;ai offert une fellation à un autre homme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moment inutilement explicatif : </strong>Ok, y a une affaire qui m&#8217;énerve VRAIMENT avec <em>Batman Begins</em> : ce sont les deux gars à l&#8217;usine centrale de traitement d&#8217;eau, qui nous expliquent le film pendant que le métro fonce vers Wayne Tower. Vraiment, là, ça paraît trop qu&#8217;ils ont été rajoutés après la fin du tournage principal parce que les quelques épais qui ont servi de <em>focus group</em> pognaient pas ce qui se passait même si Batman l&#8217;a expliqué 50 fois. Sérieux, si une version Blu-Ray sort où je peux choisir de ne pas voir ces deux gars, je l&#8217;achète drette là.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Moment mark : </strong>Vous savez, là, à revoir <em>Batman Begins</em>, j&#8217;ai l&#8217;impression que <em>The Dark Knight</em> va avoir de la misère à accoter ça. Je pense que la vision sombre et mature de Batman que Christopher Nolan proposait avec <em>Batman Begins</em> était simplement trop différente pour que les gens accrochent à 100%, et maintenant que le premier film est implanté dans l&#8217;imaginaire collectif, <em>The Dark Knight</em> arrive en terrain fertile. <em>Batman Begins</em>, lui, arrivait avec comme prédécesseur <em>Batman &amp; Robin</em>. Tsé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Citation du film : </strong><em>&#8220;Does it come in black?&#8221;</em> &#8211; Bruce Wayne, après l&#8217;essai de conduite de la future Batmobile</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Remake porno suggéré : </strong>Cette catégorie est éliminée de la présente C.I. considérant la trop grande facilité à faire un jeu de mots à caractère sexuel avec un film appelé &#8220;Batman&#8221;. Et dieu sait qu&#8217;on n&#8217;est pas du genre à faire des jokes faciles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On niaisait, voyons : </strong><em>Bat-Man Begins</em>, le film qui démontre ce qui se serait passé si au lieu de tomber dans un puit, le petit Bruce Wayne serait tombé sur le dildo de Maman et aurait ainsi développé une peur des pénis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leçon utile : </strong>Si vous voulez commander, mettons, un kit <a href="http://www.cloneawilly.com" target="_blank">Clone-a-Willy</a> par la poste, mais que vous ne voulez pas que ça se retrace jusqu&#8217;à vous, commandez-en 10 000 d&#8217;une shot. Ça vous fera des pièces de rechange.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Inquiétez vos parents : </strong>Demandez-leur quand est-ce qu&#8217;ils crèvent pour que vous puissiez aller vous entraîner à devenir un ninja.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Impressionnez vos amis : </strong>Arkham Asylum, le centre psychiatrique où opère le Scarecrow, est un élément très important de la mythologie Batman. Le nom lui-même vient des écrits de H.P. Lovecraft : la ville d&#8217;Arkham figure dans plusieurs de ses écrits, notamment <em>At the Mountains of Madness</em>. D&#8217;ailleurs, si vous trippez un peu Joker, un des meilleurs comics de Batman, à mon avis, est la bédé <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Arkham_Asylum:_A_Serious_House_on_Serious_Earth" target="_blank"><em>Arkham Asylum</em></a>, écrite par Grant Mirrisson et illustrée de façon cauchemardesque par le sublime Dave McKean.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Remarque post-satirique : </strong>J&#8217;avais adoré <em>Batman Begins</em> à mon premier visionnement, mais en le réécoutant en 2008, force m&#8217;est d&#8217;avouer que c&#8217;est un film nettement supérieur aux autres films de superhéros. La structure avait quelque chose de déstabilisant au cinéma, mais chez soi, sur DVD ou Blu-Ray, c&#8217;est un film envoûtant et rempli de pathos, traitant de justice, de vengeance et de peur. Bruce Wayne est à la fois moralement complexe, et fidèle à la bédé qui l&#8217;a vu naître, et le fait qu&#8217;il se déguise en chauve-souris est quasi-accidentel, et tellement bien amené qu&#8217;on en oublie son aspect pourtant fondamentalement ridicule.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Résumé de la remarque post-satirique en une phrase : </strong><em>Batman Begins</em> a fait au <em>Batman</em> de Tim Burton ce que le <em>Batman</em> de Tim Burton a fait à la série télé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Webzine recommande également : </strong><em>The Dark Knight </em>(2008), <em>The Prestige </em>(2006)</p>
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		<title>Critique instantanée : Wanted</title>
		<link>http://www.lewebzine.com/2008/07/01/critique-instantanee-wanted/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 17:40:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique instantanée]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Wanted]]></category>

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		<description><![CDATA[Réalisateur : Timur Bekmambetov Pays : États-Unis Mettant en vedette : James McAvoy, Angelina Jolie Cote du Webzine : PLAY Résumé en une phrase : Un jeune loser est prêt à tout pour se tapper Angelina Jolie, même défier les lois de la physique. Moment anorexique : Angelina, tabarnak, MANGE UNE CAROTTE AU NOM DU [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/06/wantedmovie.jpg"><img class="size-medium wp-image-1045" title="Wanted" src="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/06/wantedmovie-194x300.jpg" alt="" width="194" height="300" /></a></p>
<p><strong>Réalisateur : Timur Bekmambetov<br />
Pays : États-Unis<br />
Mettant en vedette : James McAvoy, Angelina Jolie</strong></p>
<p><strong>Cote du Webzine : PLAY</strong></p>
<p><strong>Résumé en une phrase : </strong>Un jeune loser est prêt à tout pour se tapper Angelina Jolie, même défier les lois de la physique.</p>
<p><strong>Moment anorexique : </strong>Angelina, tabarnak, MANGE UNE CAROTTE AU NOM DU CIEL.</p>
<p><strong>Moment cool : </strong>L&#8217;assassinat par le toit ouvrant d&#8217;une voiture pare-balles. Vous l&#8217;avez vu dans la bande-annonce? Bienvenue à Hollywood en 2008.</p>
<p><span id="more-1044"></span></p>
<p><strong>Moment hétéro : </strong>La blonde de Wesley a beau être une sacrée salope, elle demeure pas mal plus baisable que la squelettique Angelina. C&#8217;est pas qu&#8217;Angelina ne fitte pas avec son rôle, au contraire; elle fonctionne bien comme la séductrice aux airs étranges qui entraîne Wesley dans le monde mystérieux des assassins. Mais de là à la trouver baisable, y a une marge.</p>
<p><strong>Moment gay : </strong>Angelina qui sort nue de l&#8217;eau. Si ça c&#8217;est la plus belle femme du cinéma américain, je suis gay.</p>
<p><strong>Moments &#8220;Ça fait assez longtemps que <em>Fight Club</em> est sorti, piquons leur matériel&#8221; : </strong>Une référence à Ikea en relation avec le vide de l&#8217;existence moderne; l&#8217;encaissement masochiste de la violence physique comme porte d&#8217;entrée dans le monde secret; la narration ironique des événements pré-transformation; le retour sur les lieux de travail pour une épiphanie post-catharsis.</p>
<p><strong>Moment &#8220;Heille, <em>Clerks</em> aussi c&#8217;est vieux, dites donc&#8221; : </strong>Wesley qui s&#8217;excuse trop.</p>
<p><strong>Moment style : </strong>Les touches du clavier qui épellent &#8220;Fuck You&#8221; avec la dent inversée pour le deuxième U.</p>
<p><strong>Citation du film : </strong>Vous savez, à bien y penser, c&#8217;est pas tellement un film à citations. Le plus proche d&#8217;une citation mémorable, c&#8217;est de faire dire à Morgan Freeman &#8220;motherfucker&#8221; et &#8220;fuck&#8221;. Quand même un bel essai.</p>
<p><strong>Remake porno suggéré : </strong><em>Wandted</em></p>
<p><strong>Leçon utile : </strong>La trajectoire d&#8217;une balle, là, ça a beau être une loi de conservation de la quantité de mouvement; mais si tu suis tes instincts à la place de croire de telles balivernes, tu vas pouvoir courber la balle.</p>
<p><strong>Inquiétez vos parents : </strong>Visez le mur de la chambre de bains lorsque vous pissez, et essayez de vous concentrer à faire courber votre pisse.</p>
<p><strong>Impressionnez vos amis : </strong>Malgré que le film ne fait aucune référence au concept de superhéros, la bande dessinée <em>Wanted</em> sur laquelle le film est basé est clairement dans cet univers; ainsi, la Fraternité est en fait une alliance de super-villains qui ont gagné leur combat contre les superhéros de la planète. Dans la bande dessinée on voit, par exemple, que Wonder Woman est internée dans un asile, et un des membres de la Fraternité décore son bureau avec la cape de Superman.</p>
<p><strong>Le saviez-vous? : </strong>Timur Bekmambetov, le réalisateur de <em>Wanted</em>, est le réalisateur qui nous a donné les superbes films russes <em>Nightwatch</em> et <em>Daywatch</em>. Si vous avez vu ces deux films, vous avez sûrement une soudaine envie irrésistible d&#8217;aller voir <em>Wanted</em>.</p>
<p><strong>Remarque post-satirique : </strong>Un mélange satisfaisant de <em>Matrix </em>et <em>Fight Club</em>, <em>Wanted</em> est un film de superhéros sans aucune référence au monde des superhéros, où deux enemis parviennent à frapper la balle de l&#8217;autre pendant un échange de tir. Si vous allez voir le film avec ce fait en tête, vous allez vous régaler. Regardez-le avec une once de scepticisme et vous allez être foutu. Ça serait dommage, car plusieurs scènes du film sont très mémorables.</p>
<p><strong>Le Webzine recommande également : </strong><em>Fight Club</em> (1999), <em>Daywatch</em> (2006)</p>
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		<title>Critique instantanée : WALL-E</title>
		<link>http://www.lewebzine.com/2008/06/30/critique-instantanee-wall-e/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 17:11:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique instantanée]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Pixar]]></category>
		<category><![CDATA[Wall-E]]></category>

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		<description><![CDATA[WALL-E (2008) Réalisateur : Andrew Stanton Pays : États-Unis Mettant en vedette : Ben Burtt, Elissa Knight Cote du Webzine : PLAY Résumé en une phrase : Un compacteur à vidange, craignant de perdre sa job, fait semblant de tomber amoureux d&#8217;un iPod afin de ramener sur Terre la source de ses déchets. Dialogue typique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/06/wall_e.jpg"><img class="size-medium wp-image-1043" title="WALL-E" src="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/06/wall_e-202x300.jpg" alt="WALL-E" width="202" height="300" /></a></p>
<p><strong>WALL-E (2008)</strong></p>
<p><strong>Réalisateur : Andrew Stanton<br />
Pays : États-Unis<br />
Mettant en vedette : Ben Burtt, Elissa Knight</strong></p>
<p><strong>Cote du Webzine : PLAY</strong></p>
<p><strong>Résumé en une phrase : </strong>Un compacteur à vidange, craignant de perdre sa job, fait semblant de tomber amoureux d&#8217;un iPod afin de ramener sur Terre la source de ses déchets.</p>
<p><strong>Dialogue typique du film : </strong><em>&#8220;Eve!&#8221; &#8220;Wall-E? Wall-E! WALL-E!!! WALL-E?!&#8221; &#8220;Eve!!!&#8221; &#8220;Wall-E&#8230;&#8221;</em></p>
<p><strong>Pis le pire là-dedans : </strong>C&#8217;est que c&#8217;est bon.</p>
<p><span id="more-1042"></span></p>
<p><strong>Moment cool : </strong>Les 20 premières minutes du film sont sublimes. Le défi est de taille : nous faire aimer un petit robot cubique qui compacte des vidanges, et tout ça sans une ligne de dialogue. Le défi est relevé avec brio; Wall-E est un des personnages les plus attachants de Pixar.</p>
<p><strong>Personnage cool : </strong>Le petit robot trop impulsif. Faut le voir s&#8217;énerver pour comprendre.</p>
<p><strong>Personnage gay : </strong>M-O. C&#8217;est un robot qui passe son temps à tout nettoyer, pis en plus il a un nom qui sonne comme &#8220;Emo&#8221;. Il a aucune chance.</p>
<p><strong>Citation du film : </strong><em>&#8220;Waaaaaaaall-E!&#8221;</em> Sérieux.</p>
<p><strong>Remake porno suggéré : </strong><em>Vaginal wall-e</em></p>
<p><strong>Leçon utile : </strong>Oubliez l&#8217;épuisement du pétrole ou le réchauffement climatique : ce qui va nous tuer, c&#8217;est les vidanges.</p>
<p><strong>Inquiétez vos parents : </strong>Exigez qu&#8217;ils plantent un arbre à pizza dans votre cour arrière. Dites-leur que c&#8217;est un film de Pixar qui vous a appris ça et qu&#8217;ils arrêtent de mentir.</p>
<p><strong>Impressionnez vos amis : </strong>Le design pour Eve est clairement inspiré du iPod, qui est lui-même un succès fulgurant de design industriel. D&#8217;ailleurs, les remerciements spéciaux incluent Steve Jobs; après tout, c&#8217;est Steve Jobs qui a fondé Pixar et a investi massivement dans la compagnie à ses débuts. Comme WALL-E est le premier film produit sous le retour à Disney, c&#8217;est en quelque sorte un au revoir à Steve Jobs.</p>
<p><strong>Remarque post-satirique : </strong>Faut le constater : Pixar est encore et toujours au-dessus du reste d&#8217;Hollywood en termes de qualité. Faut le faire : Wall-E est un personnage plus expressif et attachant que la plupart des films pour enfants de nos jours, et ce, sans jamais vraiment parler, et sans visage pour s&#8217;exprimer. De plus, la décision de Pixar de traiter de sujets plus &#8220;matures&#8221; tels la pollution et la surconsommation, est particulièrement audacieuse et bienvenue. Un autre classique à ajouter à la longue liste de Pixar.</p>
<p><strong>Le Webzine recommande également : </strong><em>Toy Story</em> (1995), <em>Finding Nemo</em> (2003)</p>
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		<title>Critique instantanée : There Will Be Blood</title>
		<link>http://www.lewebzine.com/2008/06/24/critique-instantanee-there-will-be-blood/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 21:32:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique instantanée]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[There Will Be Blood]]></category>

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		<description><![CDATA[There Will Be Blood (2007) Réalisateur : Paul T. Anderson Pays : États-Unis Mettant en vedette : Daniel Day-Lewis, Paul Dano Cote du Webzine : REWIND Résumé en une phrase : Le pétrole transforme tout homme honnête un hostie de trou de cul. Personnage cool : Daniel Day-Lewis, là&#8230; Qu&#8217;est-ce qu&#8217;il a FUMÉ pour être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/06/there_will_be_blood.jpg"><img class="size-medium wp-image-1028" title="there_will_be_blood" src="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/06/there_will_be_blood-202x300.jpg" alt="" width="202" height="300" /></a></p>
<p><strong>There Will Be Blood (2007)</strong></p>
<p><strong>Réalisateur : </strong>Paul T. Anderson<strong><br />
Pays : </strong>États-Unis<strong><br />
Mettant en vedette : </strong>Daniel Day-Lewis, Paul Dano</p>
<p><strong>Cote du Webzine : REWIND</strong></p>
<p><strong>Résumé en une phrase : </strong>Le pétrole transforme tout homme honnête un hostie de trou de cul.</p>
<p><strong>Personnage cool : </strong>Daniel Day-Lewis, là&#8230; Qu&#8217;est-ce qu&#8217;il a FUMÉ pour être hot de même? Daniel Plainview est carrément un des personnages les plus cools de l&#8217;histoire récente du cinéma. Ça c&#8217;est un Oscar bien mérité, sacramant.</p>
<p><span id="more-1027"></span></p>
<p><strong>Moment cool : </strong>La scène où le puit de pétrole pogne en feu est une scène terriblement efficace, à la fois troublante, exultante, et clé dans la vie des personnages. Pis en plus, ça botte des culs en tabarnak, un puit de pétrole en feu. On trippe là-dessus depuis <em>Jughead</em>.</p>
<p><strong>Citation cinématographique de la décennie : </strong><em>&#8220;Here, if you have a milkshake, and I have a milkshake, and I have a straw. There it is, that&#8217;s a straw, you see? You watching?. And my straw reaches acroooooooss the room, and starts to drink your milkshake&#8230; I&#8230; DRINK&#8230; YOUR&#8230; MILKSHAKE! I DRINK IT UP!&#8221;</em></p>
<p><strong>Moment hétéro : </strong>Ouvrir le crâne d&#8217;un curé à coup de quille, ça a un petit quelque chose de foutument viril.</p>
<p><strong>Moment gay : </strong>Faque si j&#8217;ai bien compris, Henry était l&#8217;&#8221;ami&#8221; du vrai frère de Daniel, pis il s&#8217;est servi de son identité pour se rapprocher de Daniel et&#8230; quoi? Lui pogner une fesse?</p>
<p><strong>Remake porno suggéré : </strong><em>There Will Be Menstrual Blood</em></p>
<p><strong>Leçon utile : </strong>Le drainage, si habilement expliqué par Daniel Planview (&#8220;I DRINK YOUR MILKSHAKE!&#8221;) est exactement la raison qui a précipité la première Guerre du Golfe : à l&#8217;époque, le Koweït avait foré des puits près de la frontière irakienne, qui avait comme malencontreux désanvantage de drainer ainsi une nappe de pétrole située à la fois sous l&#8217;Irak et sous le Koweït. C&#8217;est sur cette base que Saddam a décidé d&#8217;envahir le Koweït, afin de protéger son milkshake de la paille koweïtienne.</p>
<p><strong>Truc pour retenir la leçon utile :</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1030" title="saddam-milkshake" src="http://www.lewebzine.com/wp-content/uploads/2008/06/saddam-milkshake.jpg" alt="Saddam haz a milkshake" width="500" height="300" /></p>
<p><strong>Inquiétez vos parents : </strong>Adoptez un enfant orphelin, et expliquez-leur que c&#8217;est dans le but de réhausser l&#8217;image de marque de votre futur <em>start-up</em>. Mais s&#8217;il devient sourd, dewors.</p>
<p><strong>Impressionnez vos amis : </strong><em>&#8220;There Will be Blood</em> échappe aux récits de type &#8216;quête héroïque&#8217; habituels du cinéma, et préfère un genre peu apprécié : la tragédie. Un exemple vibrant de ce type de récit est <em>Richard III</em>, écrite par Shakespeare, racontant le règne sanglant d&#8217;un roi d&#8217;Angleterre. Regardez <em>There Will Be Blood</em>, puis pensez à Darth Vader. Ça vous fera réaliser le potentiel absolument gaspillé d&#8217;un récit racontant la chute d&#8217;Anakin Skywalker.&#8221;</p>
<p><strong>Remarque post-satirique : </strong>On l&#8217;a-tu dit? Un film à voir. Un jeu d&#8217;acteur à tout casser, et un récit qui n&#8217;essaie ni de nous montrer Daniel Plainview comme un incompris, ni de nous expliquer sa rédemption. Le film laisse le spectateur, après écoute, avec un sentiment d&#8217;abjecte terreur devant la chute tragique d&#8217;un personnage qu&#8217;on sait pourtant humain.</p>
<p><strong>Le Webzine recommande : </strong><em>Richard III</em> (1995), <em>Magnolia</em> (1999)</p>
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