Sarah Palin – I’d Hit It
Wednesday 22 October 2008Je n’avais pas vu ce segment de l’entrevue de Sarah Palin… Je suis surpris que les médias n’en aient pas plus parlé que ça.
Je n’avais pas vu ce segment de l’entrevue de Sarah Palin… Je suis surpris que les médias n’en aient pas plus parlé que ça.

Comme le dit si bien Harrison Ford, You can write that stuff but you sure as hell can’t say it.
Voici possiblement la pire livraison d’une ligne de dialogue. Faut dire qu’au départ c’est déjà pas fort fort.
Suggestion: Phil

Deux réactions immédiates à cette photo :
Source : Flickr

Vous connaissez le cliché photographique, et si vous avez suivi les actualités financières des dernières semaines, vous avez dû le voir dans chaque hostie d’article.
Eh bien, un blogue se charge maintenant de vous tenir au courant des derniers courtiers avec la main dans la face, et ce, à chaque jour. L’Internet n’est-il pas fantastique?
The Brokers with Hands on their Faces
Suggestion : Jason Frost
Je viens de découvrir la source d’inspiration de la campagne républicaine. Écoutez ce vidéo et dites-moi que c’est pas EXACTEMENT la stratégie McCain dans le débat d’hier… Ça va jusqu’à l’utilisation des mots ‘my friends’.
Source : Boingboing
Eh ouais… Je suis sérieusement obsédé par la politique américaine ces jours-ci.
Une des grosses nouvelles de ces jours-ci est le ton qu’ont commencé à prendre les rallies républicains. Sarah Palin et John McCain ont sérieusement mis le feu aux poudres en insinuant qu’Obama était lié à des terroristes, que les gens ne le connaissaient pas vraiment. J’ai même vu un conseiller de McCain insinuer qu’Obama a déjà pris de la drogue (sur l’argument que lui aussi en avait pris, donc sûrement qu’Obama en avait pris aussi. Hah!)
Anyway, critiqué sévèrement par ses adversaires, McCain a commencé à renverser la vapeur aujourd’hui. Ainsi, il a tenu tête à ses supporters à quelques reprises. Je vous laisse regarder :
Bon, on peut y voir une manipulation politique. Les tactiques d’attaques ont mené à une baisse dans les sondages pour McCain, et les supporters républicains commencent à parler de façon haineuse. Les opposants de McCain y voient du “trop peu trop tard”, ou carrément de l’opportunisme.
Moi… Je sais pas. J’ai la soudaine impression qu’on voit peut-être, ici, un homme qui réalise qu’il est allé trop loin, et qui comprenant qu’il allait perdre, a décidé de le faire sans devenir le “villain” de l’histoire. McCain avait juré faire campagne sur les différences idéologiques, et le virage des dernières semaines a peut-être dépassé sa pensée.
C’est pas une belle pensée, ça? Que John McCain, candidat républicain, est en train d’aller contre son parti, préférant perdre honorablement que de gagner à tout prix?
On apprendra peut-être la vérité quelques années plus tard. Mais d’ici là, c’est ma version et j’y crois. Manquerait seulement que McCain sorte la moitié de ses conseillers – ainsi que Sarah Palin – à coups de pied dans le cul, astheure.
Source : Huffington Post
Pour ceux qui auraient des doutes à savoir pourquoi la campagne de McCain a autant piqué du nez depuis quelques jours, voici un graphique illustrant les fluctuations des marchés, et la cote de popularité de McCain :
Plutôt concluant, non? Les données sur la popularité de McCain sont décallées de 2 jours question d’aligner les sondages avec la variation du S&P 500.
Source : The State of the Union
Source: Radio-Canada